Pour le commun des mortels, le passage de Salifou Camara Super V à tête de la Fédération guinéenne de football (Féguifoot) aura été la page la plus sombre de l’histoire du cuir-rond en Guinée.
Quand il est venu à la tête de notre football, au lieu de servir, il a préféré organiser la déprédation des fonds de notre Fédé et des projets financés par la FIFA pour doter le pays d’une infrastructure d’accueil des hôtes autrement appelé Hôtel de la Féguifoot.
Au lieu d’être un manager irréprochable venu inscrire son nom en lettres d’or dans les annales du football guinéen, Super V a versé dans la fourberie et la double félonie.
Tout ce qui était destiné à la création d’environnement de travail pour l’équipe de gestion de la Fédé dont il avait charge de diriger, Super V s’en est approprié. Pis encore, il s’est enfermé dans sa tour d’ivoire. De sorte que même ses collaborateurs les plus proches ne pouvaient plus accéder à lui à plus raison lui demander de rendre compte de la gestion qu’il faisait des hommes et des moyens mis à la disposition du football guinéen.Il aura fallu que les instances internationales aident les acteurs du football guinéen à débusquer la sangsue qu’il était devenu, tout en exigeant par la suite la mise en place d’un Comité de normalisation devant faire le toilettage des textes avant de procéder à l’élection d’un nouveau bureau exécutif composés de membres aux mains propres qui auront l’obligation morale de faire la lumière sur la gestion antérieure de la Fédé, avant d’ouvrir une nouvelle page de transparence et d’équité.
Cela, afin que chacun soit situé sur les passifs et les actifs de la Fédé.
C’est ainsi qu’un audit a été réalisé dans les règles de l’art. Mais, comme le dit le proverbe gaulois, ‘‘dès qu’on prend le bâton, le chat voleur s’enfuit’’. Dès que le pot aux roses a été découvert, Salifou Camara Super V a pris la clé des champs.
Ses deux présumés complices sont cueillis à Conakry puis placés sous contrôle judiciaire. ‘‘Le voleur déteste celui qui le poursuit’’, nous apprend un autre proverbe gaulois, mais les enquêteurs sont encore aux trousses du présumé gros déprédateur désormais exilé qu’il est en Occident. Sitôt le fugitif aperçu dans un coin de Paris, sitôt il disparait comme un rat des champs pour réapparaître dans une ville du pays de l’Oncle Sam. Mais la course aura une fin. A ce moment-là; il sera pincé et jeté entre quatre murs. Car, les radars des enquêteurs sont plus jamais déployés.
Et puis, les masques des ses acolytes en embuscade commencent à tomber ! Ces comparses et autres trimardeurs de Super V sont ceux qui relayent actuellement des activités de délation et de diffamation à Conakry. Ils sont prévenus : leurs intentions malsaines enveloppées dans des écrits signés de pseudonymes seront désormais portées devant Dame Thémis. Afin que, ceux-là aussi, tout se sache à la place publique. Oui, bien sûr que oui, il le faut ! Trop, c’est trop ! Ni plus, ni moins, ces marchands de canulars et leurs artisans d’insolences seront placés là où la loi attend le fugitif Super V.
A bon entendeur, salut !

Ibrahima Diallo.

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