La Flamme Olympique, l’un des clubs promus en Ligue 1 Guinéenne cette saison 2019-2020 est classée provisoirement 6ème au classement avec 21 points après avoir disputés 14 matches. Mais cette performance a été possible grâce à l’effort consentis de tout le groupe. Pour donc mieux comprendre cela, votre reporter est allé à la rencontre d’Abraham Lincoln Touré, le capitaine de cette jeune formation.

Comment vous avez intégré cette Academie ?
« Rire! Bon je ne pourrai le dire hein par ce que depuis tout petit j’évolue avec cette Academie. Donc il serait très difficile pour moi de vous donner une année exacte. Mais ce qui reste clair, j’ai commencé dans FC Abedi avant d’intégrer cette Academie de Football. Donc je pu vous dire qu’il fut mon premier entraîneur malgré que c’est camus qui m’a forgé davantage.

Au poste de défenseur vous vous êtes retrouvez milieu récupérateur ?
Bon c’est tout simplement l’envie. Par ce que les fans me le réclament chaque fois. Et jusqu’a présent, on me demande de jouer dans l’axe. Mais vous savez, nous jouons avec un système de jeu qui me permet de jouer à ce poste et d’aller vite avec le ballon. C’est pourquoi je suis dans l’esprit du coach.

Parler nous de votre séjour ivoirien dans l’Academie de football Club de l’ex international Cyril Domoraud ?
Ca été un bon séjour. Cela m’a permis d’être plus prompt et discipliné dans le jeu. Et je vous dit, au début ça n’a pas été facile. Comme c’est le cas d’ailleurs pour tout débutant. Mais avec le temps, j’ai pu intégrer le groupe et me faire un nom.

Comment vous expliquez cette performance de la Flamme Olympique ?
C’est vrai qu’aujourd’hui, nous sommes dans le tempo du championnat. Ce qui est le fruit d’un long parcours. Vous n’êtes pas sans le savoir que c’est depuis plusieurs années que le coach travail sur le projet. C’est pourquoi nous allons continuer à travailler afin de faire des résultats probants.

Avez vous des ambitions?
Malgré que la question de double nationalité s’impose en moi vue que je suis guinéen à la fois ivoirien côté paternel, je compte jouer pour le Syli national. Car c’est un rêve de goss. Mais audela, aller monnayer mon talent de l’autre côté du monde. Mon objectif est de progresser et atteindre les objectifs que je me suis fixés.

Pourquoi on vous surnomme Daniel Agger ?
« Rire! Vous savez à l’époque je jouais dans l’axe et comme je formais une paire défensive avec un coéquipier Carragher, du coup les fans ont commencé à m’appeler Agger. et cela m’a plu et lors des matches de Liverpool je suivais avec attention mon idole.

Un mot avant de nous quitter?
C’est de remercier mes fans qui continuent à remplir le stade quant ils entendent que je dois livrer un match. Les mêmes remerciement vont à l’endroit de mes parents et amis. Sans oublier mon coach Camus et tout le staff technique pour le travail abattu depuis le début jusqu’à nos jours.

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